Beaucoup de personnes autour de moi se présentent comme limitées, voir handicapées, par leur(s) doute(s).
Pourtant, loin d’être négatif, le doute est ce qui nous permet de garder notre capacité de discernement face au dictat. Car le doute peut également être envisagé comme une lumière émanant de l’ouverture du cœur face à l’égo.
Plutôt que de le considérer comme une fatalité ou un problème, le doute devient une action menée par notre cœur et non notre tête. Ne dit-on pas des gens qui semblent épargnés par le doute qu’ils ont « le melon », « les chevilles qui enflent ». Ou simplement qu’ils sont bloqués dans des certitudes souvent fausse ou obsolètes.
Alors qu’une personne qui doute, mais qui ose quand même, se lance dans le vide. Elle met de côté ses peurs, et s’offre à la foi. C’est un acte qui ne laisse pas indifférent depuis l’extérieur, car alors, même si l’on se trompe, l’énergie émise est telle que c’est bien souvent pardonné, voir naturellement rectifié.
En d’autres terme, laisser le doute nous immobiliser revient à laisser l’égo tenir les rennes. on n’avance pas dans notre vie. Alors qu’agir malgré le doute, mais en mettant dans notre action toute notre foi et notre cœur donne un effet bien plus humain, qui inspire quel que soit le résultat.
A ce moment, le doute devient un allier car il nous maintient dans l’humilité, tout en œuvrant au delà de notre zone de confort. Il devient un catalyseur pour élargir notre horizon, découvrir de nouvelles perspectives et, paradoxalement, renforcer notre connexion intérieure.
Et pour celles et ceux qui, envers et contre tout, continuent de douter pour savoir si ce qu’ils font est juste, vrai, utile, ou purement fictif et imaginé, je vous propose la réflexion suivante :
Et si tu souhaites en savoir plus sur le doute, je t’invite à te diriger vers la clé du cœur sur ce sujet.